E l’aria diventa più respirabile per tutti : Une télévision pirate pour le quartier.

Réception de la première emission de OTVC.

Réception de la première emission de OTVC.

Tv communal :
Télévisions populaires au Venezuela

Pour comprendre le projet politique des télévisions communales au Venezuela, il est important de revenir sur la tentative de coup d’État contre Hugo Chávez en 2002, et sur le rôle décisif qu’y ont joué les médias privés.

Après l’arrivée au pouvoir de Chávez et l’annonce de réformes structurelles, notamment le renforcement du contrôle de l’État sur l’industrie pétrolière, une partie des élites économiques et politiques engage une stratégie ouverte de déstabilisation. Leur discours est largement relayé par les chaînes de télévision privées, qui adoptent une ligne éditoriale ouvertement hostile au gouvernement, proche de la bourgeoisie vénézuélienne et des intérêts des États-Unis.

Le 11 avril 2002, Pedro Carmona, président de la principale organisation patronale du pays, appelle à une manifestation devant le siège de PDVSA (la compagnie pétrolière nationale). Dans le mêmeJean-noël LafargueJean-noël LafargueJean-noël Lafargue temps, une mobilisation de soutien à Chavez se tient devant le palais présidentiel. Carlos Ortega, dirigeant de la CTV (syndicat historiquement aligné avec les intérêts du patronat) exhorte alors les manifestant⋅es à marcher vers les chavistes, augmentant le risque d’affrontements. Des coups de feu éclatent dans les rues de Caracas, faisant plusieurs morts. Une image circule en boucle sur les chaînes privées : trois militant⋅es pro-Chavez tirent au revolver. Les médias affirment qu’ils visent la foule alors que des images filmées sous un autre angle montrent qu’ils tirent dans une rue vide, probablement en direction de tireurs embusqués. Cette version ne sera jamais relayée par les chaînes privées, qui accusent Chavez d’ordonner la répression.

Dans la soirée, les médias privés relaient les appels de l’opposition à la capture de Chávez , ce qui amène un secteur dissident de l’armée à couper le signal de Canal 8 (la chaîne de télévision publique) et un autre à encercler le palais présidentiel confinant ainsi complètement le gouvernement de sa population.

Dans la nuit, sous la menace d’un assaut, Chávez se rend afin d’éviter un bain de sang, sans signer de lettre de démission. Un gouvernement intérimaire, dirigé par Pedro Carmona, est proclamé sans base constitutionnelle et immédiatement célébré par les médias privés, qui excluent toute voix chaviste de leurs antennes.

Quelques jours plus tard, grâce à une mobilisation massive de la population et au soutien de secteurs de l’armée restés loyaux, le président est rétabli dans ses fonctions.

Cet épisode marque durablement la réflexion sur la gouvernance des médias. Le gouvernement Chávez décide alors d’aligner sa politique médiatique sur un mouvement antérieur : Les télévisions communales.


Les télévisions communales sont issues de collectifs de vidéastes et d’associations d’éducation populaire qui, dès les années 1990, documentent la vie des quartiers populaires de Caracas à Maracay . Leur objectif n’est pas seulement de donner la parole aux classes populaires, mais de leur permettre de produire elles-mêmes leurs images, leurs récits et leurs analyses.

Ces collectifs défendent une organisation marxiste de la communication : les personnes qui produisent sont aussi celles qui décident, diffusent et consomment. La télévision n’est plus un média vertical, mais un outil collectif au service de l’organisation populaire.

La production repose sur des équipes communautaires formées localement. Les habitant·es apprennent à manier les caméras, à écrire, filmer, monter, mais aussi à réfléchir collectivement aux sujets traités. Les reportages s’intéressent aux luttes paysannes contre les projets industriels, aux grèves d’ouvrières du textile, aux expériences d’autogestion, aux ateliers d’autodéfense féministe, à la vie quotidienne des communes, à tout ce qui, dans le quotidien d’une commune, peut témoigner d’un processus révolutionnaire actif. Les images sont produites avec et pour les habitant·es concerné·es, et non plus pour un public exclusivement consommateur.

La diffusion se fait d’abord localement. Les productions sont projetées directement dans les quartiers : une télévision branchée dans la rue, un mur transformé en écran, un moment collectif où l’on regarde, discute et débat ensemble.

Progressivement, certains collectifs (comme Catia TV à Caracas ou Teletambores à Maracay) se lancent dans la diffusion hertzienne. Avec l’aide de radios communautaires et parfois de collectifs de radios pirates, ils bricolent des émetteurs artisanaux, installés sur les toits des maisons ou des centres communautaires. Ces dispositifs permettent de diffuser sur quelques centaines de mètres, parfois quelques kilomètres. Le savoir technique (montage des antennes, réglage des fréquences, maintenance des émetteurs) comme les différentes production audiovisuelles circulent de collectif en collectif, créant ainsi un réseau de télévisions communautaires.


Cette maîtrise technique de la diffusion est centrale : elle permet aux communes de ne pas dépendre des infrastructures privées et de s’approprier l’ensemble de la chaîne de production médiatique. Produire les images ne suffit pas, il faut aussi maîtriser leur diffusion. L’organisation rhizomatique oblige toute tentative de déstabilisation impérialiste ou bourgeoise à intervenir localement, quartier par quartier.

L’ancrage territorial est un élément fondamental de ces télévisions. Les studios ne sont pas des lieux fermés : ce sont des points de rencontre physiques, des espaces ouverts où l’on vient proposer des idées, se former, discuter, débattre. La télévision devient à la fois un média, un centre culturel et un lieu d’organisation politique. Elle favorise les échanges de savoirs, les rencontres intergénérationnelles et la circulation des luttes entre différents secteurs sociaux.

Pour le gouvernement Chávez, soutenir les télévisions communales permet de s’appuyer sur des acteurs disposant d’une légitimité populaire forte, souvent supérieure à celle de la télévision d’État. Plutôt que d’interdire les chaînes privées (ce qui aurait entraîné une condamnation internationale) le gouvernement choisit de promouvoir un cadre légal favorable aux tv communales. La constitution de 1999 reconnaît le droit à la communication et à l’accès au spectre hertzien, et des lois ultérieures facilitent la reconnaissance officielle des médias communautaires. Parallèlement, l’État soutient la création de nouvelles chaînes publiques inspirées du modèle communal, comme Vive TV, et finance des formations à la production audiovisuelle populaire. Ces dispositifs visent à documenter les réquisitions d’usines, les expériences d’autogestion, les transformations sociales concrètes portées par le processus bolivarien.

Telestreet :
Télévisions de quartier en Italie

Pendant ce temps là, de l’autre côté de l’Atlantique, l’Italie est gouvernée par l’homme d’affaires Silvio Berlusconi qui possède la moitié du paysage médiatique avec son entreprise Mediaset, l’un des deux plus grands groupes. Sa richesse, sa position politique et sa mainmise sur les médias concentrent entre les mains de Berlusconi plus de pouvoir qu’il n’en a jamais été donné à un seul autre homme dans une démocratie occidentale.

La télévision répond alors davantage à l’agenda ultralibéral de l’homme aux dents parfaites, qu’aux besoins informationnels des Italiens.

C’est en riposte à ce monopole qu’un groupe d’activistes décide en 2002 de créer un réseau national de télévision pirate.


A cette époque, la télévision numérique n’est pas encore démocratisée et la télévision satellite peu accessible, la plupart des foyers italiens reçoivent l’image sur leur poste via des ondes émises par des émetteurs installés dans la ville. Il arrive alors que des bâtiments ou des collines fassent obstacle à la diffusion du signal d’une chaîne de télévision et créent des zones grises où cette chaîne n’est pas recevable. On appelle ça un cône d’ombre.


C’est le cas à Bologne, au croisement de la via Rialto et de la via Orfeo, où l’équipe de OrfeoTV installe son studio de télévision au milieu d’un espace électromagnétique vacant : un cône d’ombre de la chaine MTV.

Le 21 juin 2002, la chaine diffuse pour la première fois dans le quartier, sur une distance d’environs 150 mètres. L’émission commence par le clip de Hello I love you de The Stupid Set sur lequel se superpose la voix de Vittorio Vitali annonçant la création d’une nouvelle forme de média : une télévision ultra-locale et participative pour reprendre le contrôle de l’information. L’image laisse place à une série d’entretiens avec des passants autour de l’idée d’une télévision de quartier, puis la présentation du programme Il Giardino delle Fragole, un espace de diffusion pour les jeunes cinéastes. Pour clôturer le programme, OrfeoTV diffuse un reportage sur les jardins du quartier, oasis de verdure menacé par un projet de construction de parkingEmanuelli, Massimo. « Orfeo Tv ». 2019.

Ces images contrastent avec ce qui apparaît habituellement à l’écran. On retrouve le grain des caméras amateurs, des jeux de montage expérimentaux et des programmes bricolés avec peu de moyens, par de jeunes professionnels de l’audiovisuel, des habitants du quartier, des artistes et des activistes.


Dans la foulée, OrfeoTV lance un appel sur Internet, invitant les Italiens à s’organiser pour construire des télévisions de quartier partout dans le pays. A ce moment, la télévision analogique s’apprête à laisser sa place au numérique. Il est alors assez facile de trouver du matériel de réception en seconde main : pour quelques centaines d’euros, on peut trouver un modulateur et un amplificateur à bricoler pour construire une antenne et occuper des espaces électromagnétiques libres. L’appel d’OrfeoTV pose comme principes fondamentaux : l’émission à faible puissance (pour une diffusion géographiquement limitée à l’audience du quartier), le traitement de sujets relatifs à la vie locale et la participation des habitants à la programmation et à la production.


En réponse à cet appel, des dizaines de télévisions de rue se constituent dans tout le Pays : C’est le début du mouvement Telestreet. Dans les années qui suivent, ce sont à peu près 150 chaînes de télévision pirate qui apparaissent sur le réseau Telestreet, partout dans le pays. Elles émanent de groupes autogérés créés pour l’occasion mais aussi d’associations existantes ou de groupes étudiants. Elles suivent chacune les principes du mouvement mais leur situation géographique et sociale teinte les contenus produits. A Naples, InsuTV diffuse des documentaires et des reportages à propos des dynamiques sociales sur place. Dans la ville balnéaire de Senigallia, le programme de DiscoVolante TV est construit par un groupe de personnes handicapées et traite des questions locales à travers leur prisme tandis qu’à Florence Gli Anelli MancantiTV diffuse dans la zone de la Piazza Santa Maria et informe sur les politiques migratoires et les conditions de vie des sans papiers.


Au fil des années, la précarité financière et légale des Telestreets commencera à peser sur ses acteur·ices. Certaines télévisions de quartier chercheront alors à régulariser leur activité, sans succès. Le mouvement ne parviendra donc pas à pérenniser son impact sur le paysage médiatique et la plupart des chaînes arrêteront leur activité à l’aube des années 2010. Telestreet aura cependant participé à la construction d’une approche participative de la télévision que l’on retrouve aujourd’hui dans l’ADN de certains médias comme Primitivi à Marseille ou ZinTV à Bruxelles.



La Politisation des quartiers

Ces deux mouvements nous racontent un renversement dans le rapport vertical que les médias de la radio et de la télévision entretiennent avec leur audience. Dans ces télévisions communautaires, le contenu n’est pas produit par une élite experte en direction d’un·e spectateur·ice passif·ve. La télévision est construite par et pour des habitant·es amateur⋅ices. Il ne s’agit pas là que d’un principe déontologique, l’audience limitée et la nécessité du bénévolat font de la participation citoyenne une condition même de l’existence des télévisions de quartier.Paola, Seda. « Pratiques de l’Internet et protestation en Italie : le paradoxe de participation ».

La distinction entre les spectateur·ices et les producteur·ices est abandonnée au point où l’intérêt de la création de contenus est davantage de faire ensemble, d’explorer et d’éprouver les questions publiques et de se regarder évoluer que de réellement communiquer à des téléspectateur·ices extérieur·es et de chercher à les convaincre. La production d’un programme ou d’une vidéo devient une sorte de prétexte au débat public et à l’éducation populaire, articulée dans la forme d’un reportage ou d’une chronique. Le caractère émancipateur de la télévision communale réside alors dans cette opportunité de se raconter soi-même, de s’auto-déterminer.


Une télévision rhizomatique

Le renversement ne s’opère pas seulement dans la reconfiguration des rôles émetteur-récepteur. Les télévisions de quartier transforment le modèle médiatique dit one-to-many Un vers plusieurs, soit un producteur et émetteur de contenu vers une masse spectatrice.de la télévision traditionnelle en un réseau décentralisé d’instances indépendantes et solidaires. Le site web Telestreet.it agit comme une plateforme de mise en relation des différentes télévisions de quartier italiennes ainsi que comme une base de ressources théoriques et techniques, ainsi qu’une archive. Il en va de même pour les TV communales au Venezuela qui partagent des films et vidéos d’une télévision à l’autre. La mise en réseau de petites télévisions via des outils et des principes communs permet un mouvement robuste de lutte contre l’instrumentalisation des médias tout en représentant justement la réalité sociale de territoires divers.


Innovation non-linéaire

En assemblant des technologies anciennes (télévision analogique) et récentes (Internet), les télévisions communautaires construisent des organisations sociales et techniques qui répondent aux besoins de la population. Cette approche remet en question l’idée dominante du progrès selon laquelle la technologie la plus récente est celle qui répondra le mieux aux besoins de ses usagers aujourd’hui. Si l’innovation des télévisions de quartier n’est pas performante d’un point de vue industriel, elle l’est sur le plan humain. Les limites techniques imposées par la télévision hertzienne permettent la création d’espaces protégés, intimesMann, Larisa Kingston. « Sonic Publics| Booming at the Margins: Ethnic Radio, Intimacy, and Nonlinear Innovation in Media ». International Journal of Communication 13 (janvier 2019): 19‑19., situés et collectifs d’expérience de la chose publique. Ces contraintes induisent une réorganisation sociale du fonctionnement de la télévision, de la production à la diffusion qui, au final, confère davantage de pouvoir aux habitants.

L’enthousiasme de Telestreet à utiliser Internet montre qu’il ne s’agit pas là d’un revival nostalgique. Les configurations de technologiques des télévisions communales répondent au besoin des milieux qu’ils investissent : La technologie doit être accessible financièrement, peu complexe et familière pour permettre l’appropriation amateure et le détournement et peu performante pour rester locales. Mais ses opérateurs ne snobent pas pour autant l’Internet, qui matérialise (encore) en 2000, les modes d’organisation horizontaux et décentralisés déployés dans les actions de participation citoyenne.

D’un point de vue esthétique, la pratique expressive de la télévision de quartier, marquée par son amateurisme et la pluralité de ses participant⋅es voit émerger une diversité de sujets et de formes qui marque la rupture avec la télévision traditionnelle standardisée sans qu’il s’agisse d’un retour aux formes télévisuelles des années 80.


Des médias autonomes en 2026

Bien que les pratiques militantes aient massivement investi les réseaux sociaux, il nous semble intéressant de réfléchir collectivement à nos canaux de diffusion, nos manières de produire l’information mais aussi de la diffuser et de la recevoir. Si les réseaux sociaux semblent ouvrir les portes à un militantisme populaire ils sont aussi critiqués pour leur manière de créer un rapport de consommation au militantisme. Ces contenus constituent la matière première sans laquelle Meta ou TikTok ne sauraient assoir leur pouvoir. Si ces outils ont participé à une sensibilisation politique massive et à la diffusion de positions exclues par les médias mainstream, il est important de se questionner sur le caractère paralysant et individualisant des plateformes qui les accueillent ainsi que sur leur capacité à étanchéifier les communautés.

Les Telestreet et les TV communales proposent d’engager la population autant dans le processus d’information que dans celui de transformation de la société. En faisant du quartier ou de la commune leur question principale, elles provoquent des collisions multiculturelles et intergénérationnelles et redonnent du sens à l’exercice de la politique. Toutefois la pertinence d’une télévision pirate en 2026 reste à prouver, par l’expérience!Mediangruppe Bitnik - Your own private pirate station – Making P2P Television https://osvideo.constantvzw.org/wp-content/uploads/ptv_zine_constant_081120.pdf


Bibliographie :

Ardizzoni, Michela. « Neighborhood Television Channels in Italy: The Case of Telestreet ». Beyond Monopoly: Globalization and Contemporary Italian Media, s. d. Consulté le 16 février 2026. https://www.academia.edu/12264482/Neighborhood_Television_Channels_in_Italy_The_Case_of_Telestreet.

« Déconstruire la télévision; le projet des télévisions alternatives en France - @rchiveSIC ». Consulté le 16 février 2026. https://archivesic.ccsd.cnrs.fr/sic_00000684v1.

Paola, Seda. Démocratie & participation - Groupement d’Intérêt Scientifique. « Pratiques de l’Internet et protestation en Italie : le paradoxe de participation ». Consulté le 16 février 2026. https://www.participation-et-democratie.fr/pratiques-de-l-internet-et-protestation-en-italie-le-paradoxe-de-participation.

Emanuelli, Massimo. « Orfeo Tv ». MASSIMO EMANUELLI, 31 juillet 2019. https://massimoemanuelli.com/2019/07/31/orfeo-tv/.

HackCurio: Decoding the Cultures of Hacking. s. d. Consulté le 3 janvier 2026. https://hackcur.io/telestreet-pirates-of-the-airwaves/.

« HackCurio: Decoding the Cultures of Hacking ». Consulté le 8 janvier 2026. https://hackcur.io/telestreet-pirates-of-the-airwaves/.

Mann, Larisa Kingston. « Sonic Publics| Booming at the Margins: Ethnic Radio, Intimacy, and Nonlinear Innovation in Media ». International Journal of Communication 13 (janvier 2019): 19‑19.

« MediaDemocracy and Telestreet ». Consulté le 23 janiver 2026. https://www.ecn.org/aha/English/telestreets.htm.

Next 5 Minutes 4 Reader (2003) — Monoskop Log. s. d. Consulté le 12 janvier 2026. https://monoskop.org/log/?p=204.

Renzi, Alessandra. Hacked Transmissions: Technology and Connective Activism in Italy. University of Minnesota Press, 2020. https://doi.org/10.5749/j.ctvx5w8qx.

« Telestreet: The Italian Media Jacking Movement - Tactical Media Files ». Consulté le 16 février 2026. http://www.tacticalmediafiles.net/videos/4556/Telestreet_-The-Italian-Media-Jacking-Movement.

« The revolution WILL be broadcast - at least locally - Tactical Media Files ». Consulté le 16 février 2026. http://www.tacticalmediafiles.net/classic/articles/3186/The-revolution-WILL-be-broadcast-_-at-least-locally.

« What is Mini FM? » Consulté le 12 janvier 2026. http://anarchy.k2.tku.ac.jp/radio/micro/what_is_minifm/index.html.

Antenne  et émetteur sur un pylône en bois, installé au dernier étage du bâtiment Voix Machine, à Fontenay S/ Bois. 2025

Antenne et émetteur sur un pylône en bois, installé au dernier étage du bâtiment Voix Machine, à Fontenay S/ Bois. 2025

Antenne « Loop », construite pour emettre sur la fréquance 471.25 Mhz, la chaine 21.

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Emetteur constitué d’un modulateur et d’un amplificateur achetés sur leboncoin.fr. Cables rca et coaxiaux.

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