“La réalité troublante est que l’abondance de nos ressources naturelles– or, coltan, cobalt et autres minerais stratégiques alimente la guerre, source de la violence extrême et de la pauvreté abjecte au Congo.”
Pourquoi ? Pour qui ?
Section sans titre dans le Google Doc : intitulé proposé, à renommer.
Pourquoi ? Au détriment de quoi/qui ? Au profit de qui ?
Nous avons un gros problème qui appelle une réaction collective
Question 2 – est-ce seulement désirable ?
Quoi qu’il en soit des impacts, il est de toute façon permis de se demander si les IAs génératives, et leur mise à disposition sous forme de Chatbot, sont une bonne chose dans l’absolu. Il y a des idées qui sont juste de mauvaises idées, même si elles semblent inéluctables. Dans ce cas tous les impacts, même petits, sont déjà du gaspillage.
L’humanité peut elle se permettre l’IA générative ?
Autrement dit : les promesses à date peu tangibles des pontes de la tech, et les quelques usages pertinents noyés dans une marée d’utilisations inutiles par les entreprises comme le grand public, justifient-ils des centaines de milliards d’investissement, un chamboulement complet de nos systèmes éducatif ou économique, des conséquences environnementales et cognitives mal mesurées mais déjà incontestables ?
Mais de très nombreux boulots de l’économie informelle − traducteurs freelance, etc. − sont déjà remplacés par des IA génératives. Comme je le disais, la plupart des capitalistes se moquent de la qualité : ils veulent simplement quelque chose d’« assez bon » (good enough)
Peut-être en profiterons-nous pour poser les questions essentielles. Pourquoi voulons-nous cette technologie ? Pour qui ? On peut imaginer un consortium public de scientifiques et d’ingénieurs − une sorte de CERN de l’IA. Ils collaboreraient avec des experts d’autres disciplines afin d’intégrer les impacts écologiques, éthiques et sociaux