Quatorze mille visages volés
Quatorze mille visages volés
L’ADN
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Quatorze mille visages volés. C’est le bilan de la saisie, le 12 juin 2026, de deux plateformes spécialisées dans la publication de deepfakes à caractère sexuel non consentis, par les autorités américaines, françaises et italiennes, soit un total de 300000 images, 7000 vidéos. Le principal site réunissait 200000 utilisateurs et 4 millions de vues par mois, à raison de 50 mises en ligne chaque jour. Leur administrateur, un informaticien niçois de 47 ans, sera jugé le 7 juillet devant la 13ème chambre du tribunal correctionnel de Paris « pour les infractions d’administration de plateforme permettant des transactions illicites et complicité de diffusion de deepfakes », précise le communiqué du Parquet de Paris.
Usine à visages volés A qui appartient le visage d’un tableau ?
L’ONU documente par ailleurs des « fraud factories » en Asie du Sud-Est, en Birmanie et au Cambodge, qui industrialisent la fraude par deepfake à l’échelle régionale.